REF 02-146 – À Marine Coulon

REF 02-146
17.02.1855
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Je nourris aussi le doux espoir que Madame¤Marie-Charlotte, après 19¤ans de pratique de la perfection évangélique qu’avaient précédés une enfance et une jeunesse des plus édifiantes, est allée recevoir la récompense promise à la vertu1.

Nous repassons tous, avec bonheur et édification, les exemples multipliés des actes de vertu que nous avons vu pratiquer à ce modèle pendant son enfance, pendant sa jeunesse, et durant les exercices de la vie religieuse.

Il me serait très agréable, et il serait utile à l’Institut, de voir un recueil des traits les plus propres à faire connaître votre pieuse consour.

Quelques-unes de vos Dames ont eu l’avantage de vivre avec elle.

Il leur sera facile de fournir quelques notes.

Sour¤N.

converse des Sours de Saint Joseph.

1 Marie-Charlotte Van Wymelbeke est Malines.

POL Votre Père tout dévoué en Jésus-Christ

REF 02-145 – À Marine Coulon

REF 02-145
25.01.1855
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Vous apprendrez de plus en plus, ma chère fille, que le bien souffre violence.

Notre Seigneur nous l’a appris.

Habituons-nous à cette doctrine et nous serons plus heureux.

Bien des choses à toutes vos chères consours et spécialement à nos demoiselles novices.

Je recommande toujours en particulier ces dernières et à leurs Supérieures et au bon Dieu.

Madame¤N.

n’a pas d’idée nette sur la ponctuation.

Veuillez lui procurer le moyen d’apprendre cette partie de la grammaire.

Je vous donne ma bénédiction paternelle.

REF 02-144 – À Marine Coulon

REF 02-144
12.01.1855
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Vos voux de nouvel an m’ont été, comme le sont toujours ceux que vous m’adressez, ma bien chère fille en Jésus-Christ, très agréables.

Recevez-en mes remerciements, et soyez persuadée que je vous ai recommandée avec zèle à Jésus couché dans une pauvre crèche.

Vous savez qu’il m’est impossible d’écrire des lettres en réponse à celles que l’on m’adresse à l’occasion du renouvellement de l’année, et même que pour toute autre chose, je me vois forcé de remettre ma correspondance jusque vers le milieu de janvier, je n’ai donc pas envoyé à¤N.

votre petite lettre.

J’ai même cru après mûre réflexion, qu’il valait mieux que je ne le fisse pas.

J’aime à croire, ma chère Enfant, que vous apprécierez mes motifs.

Je suis content de ma protégée.

Ayez la bonté de le lui dire, et de l’assurer que je continuerai à lui donner des preuves de l’intérêt que je lui porte.

Aurez-vous la complaisance de faire comprendre à Mlle¤Colette que je me suis acquitté avec plaisir des promesses que je lui ai faites, de prier tous les jours pour elle? Nous serions des ingrats, moi et vous toutes, mes enfants de St Joseph, si nous négligions nos devoirs envers une personne qui m’a aidé si courageusement, durant les premières années de l’existence de votre famille religieuse, et qui nous conserve une affection sincère.

Recevez encore avec ma bénédiction, bien chère fille en Jésus-Christ, l’expression de mon très sincère dévouement fraternel.

REF 02-143 – À Marine Coulon

REF 02-143
16.12.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Je suis bien content de savoir que vous vous êtes si bien acquittées de ce que je vous avais recommandé par rapport à la fête de l’Immaculée Conception de la sainte Vierge.

Vous pouvez compter sur les secours dont vous avez besoin ainsi que vos chères consours, Marie nous viendra en aide, et maîtresses et élèves toutes l’éprouveront.

L’idée dont vous m’avez fait part ne doit pas vous préoccuper, ma chère Enfant.

Mettez vos soins à remplir vos devoirs en vue du divin Époux, et qui peut après cela vous nuire? Si vous agissiez en vue de plaire aux hommes, vous éprouveriez souvent des mécomptes, mais que vous fait le jugement de certaines personnes si Jésus-Christ est content de vous? Pensez souvent à cela.

J’espère que Madame¤N.

arrivera ces jours et que vous serez contente de ses dispositions.

Ayez soin de lui communiquer, sans retard, tout ce que vous désirez qu’elle fasse et qu’elle ne se mêle que de ce que vous lui confierez.

Bien des choses à vos chères consours, et veuillez dire à vos élèves que j’ai reçu avec joie les bons témoignages que vous m’en avez rendus.

J’ai donné le voile à Mlle¤N.

et le nom de¤N.

, et à Mlle¤N.

avec le nom de¤N.

Bien des choses à ma protégée.

Dites-lui que je suis fort content d’elle.

POL Votre Père dévoué en Jésus-Christ

REF 02-142 – À Marine Coulon

REF 02-142
03.11.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Je vous remercie des bons souhaits que vous venez de m’adresser.

Soyez persuadée que je tâche de vous être utile en tout temps, et que surtout aux grandes fêtes de l’Église, je redouble d’efforts pour attirer sur vous, des grâces particulières.

J’espère que Dieu daignera bénir vos efforts et ceux de vos chères consours, et que cette année sera une année de succès pour les maîtresses et pour les élèves.

POL Votre Père toujours bien dévoué en J.¤C.

REF 02-141 – À Marine Coulon

REF 02-141
02.09.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Vous m’avez fait grand plaisir par votre dernière lettre.

Que le bon Dieu daigne répandre sur votre maison des bénédictions nouvelles.

Votre chère Dame¤N.

a écrit à Sour¤N.

qui est chez moi, des choses belles et édifiantes.

La Demoiselle¤N.

que j’estime toujours bien sincèrement, désire vivement vous aller voir pour vous renouveler ses sentiments de gratitude des bienfaits qu’elle a reçus dans le temps à votre couvent de St Joseph.

Je profite de cette circonstance pour donner à cette demoiselle, la commission d’examiner les merveilles dont nous a écrit Dame¤N.

et exprimer les sentiments que Sour¤N.

éprouve, mais qu’elle n’est pas en état d’exprimer elle-même à vos rév.

Dames.

Je continuerai avec plaisir à la Demoiselle dont vous venez de m’écrire, ce que j’ai fait si volontiers pour Mlle¤N.

Veuillez dire à celle-ci, que je suis fort content de sa lettre, et qu’elle me fera grand plaisir de venir me voir dès qu’elle sera à Gand.

Je serai aise aussi de faire la connaissance de ma nouvelle protégée.

POL Votre tout dévoué Père en Jésus-Christ

REF 02-140 – À Marine Coulon

REF 02-140
22.06.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Vous m’avez fait grand plaisir en m’annonçant les bonnes dispositions de N.

Je continue à demander au Sacré Cour de notre Sauveur Jésus-Christ, l’union des cours et la rectitude des esprits parmi mes Enfants.

C’est le bien des vrais Serviteurs de Dieu, c’est la marque distinctive des Élus, que la propension à la sainte Concorde.

Ne négligeons rien pour nous assurer la possession de cette paix avec nous-mêmes, avec nos semblables et avec notre Dieu.

mois, cette grâce au Sacré Cour de Jésus, pour vous, ma chère fille et pour vos consours.

Demandez aussi pour moi, cette céleste faveur.

Jésus-Christ

POL Votre Père en Notre Seigneur
Jésus-Christ

REF 02-139 – À Marine Coulon

REF 02-139
06.06.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Je vous remercie, ma chère fille, de m’avoir si promptement donné des nouvelles, et je rends grâces à Dieu de vous avoir mise à même de m’en donner de bonnes.

J’ai demandé aussi pour vous, les grâces de l’Esprit Saint.

Puissions-nous obtenir la sagesse, la patience, la consolation de la pureté de nos vues et de nos désirs.

Alors, les difficultés diminueront, et nous trouverons dans la sainte volonté de Dieu, des motifs puissants de confiance et de paix intérieure, de générosité et de dévouement durables.

Recevez, chère Enfant, la bénédiction de

POL Votre Père dévoué en Jésus-Christ

REF 02-138 – À Marine Coulon

REF 02-138
11.04.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Je compte vous voir à la fin de la semaine de Pâques.

J’aime à croire que vous me ferez voir, avec satisfaction, votre bel autel et les embellissements de votre chapelle.

Veuillez dire à ma protégée que son bulletin m’a fait grand plaisir et que je compte sur sa persévérance.

Je me fais un devoir de prier pour elle.

Vous savez, ma chère fille en Jésus-Christ, que je m’acquitte avec zèle de ce devoir, surtout par rapport à vous et à votre Communauté tout entière.

Agréez mes souhaits des fêtes de Pâques.

POL Votre Père spirituel tout dévoué

REF 02-137 – À Marine Coulon

REF 02-137
15.03.1854
DEST À Marine Coulon
SRC A 2A 3, p. 134-261
C3 Copie.

Si vous avez été aussi contente de ma visite que je l’ai été de vous et de votre Communauté, vous y aurez trouvé un encouragement à la fête de saint Joseph, dont nous attendons de nouvelles faveurs.

Continuez avec zèle à vous occuper de vos obligations ordinaires, dans un esprit de paix et d’union avec Jésus-Christ.

Le Seigneur aura soin du reste.

J’espère que vous serez contente de changements que l’on fait à votre chapelle, et que nous partagerons ces sentiments.

affectionné

POL Votre Père en Jésus-Christ, très
affectionné